Ellese questionne sur les dĂ©finitions et perceptions du mot "nymphomane" Ă  travers les Ăąges. Ça m’a fascinĂ©. La suite a Ă©tĂ© une aventure d’écriture assez conventionnelle autour de quelques personnages fĂ©minins. Il y avait quelque chose du challenge aussi. L’époque est ce qu’elle est et je suis un homme blanc hĂ©tĂ©rosexuel. L
SantĂ© RĂ©servĂ© aux abonnĂ©s REPORTAGE. AprĂšs des dĂ©buts poussifs, la vaccination contre le Monkeypox s’accĂ©lĂšre. À l’hĂŽpital Saint-Antoine, le service infectiologie se sent bien seul. L'hĂŽpital Saint-Antoine, Ă  Paris, parvient Ă  vacciner 500 personnes par semaine. © SVEN HOPPE / DPA / dpa Picture-Alliance via AFP Pas question d'ĂȘtre en retard pour son rendez-vous. À onze heures prĂ©cises, jeudi 18 aoĂ»t, Florian se prĂ©sente devant le centre de vaccination de l'hĂŽpital Saint-Antoine AP-HP, au rez-de-chaussĂ©e du service d'infectiologie. Le jeune ingĂ©nieur, originaire de Bourgogne, attend d'ĂȘtre vaccinĂ© depuis plus d'un mois et demi. DĂšs les premiĂšres semaines de l'Ă©pidĂ©mie de variole du singe en Europe, j'ai compris que j'Ă©tais potentiellement Ă  risque puisque je suis homosexuel, que je voyage beaucoup pour profiter de mon cĂ©libat », expose le jeune homme en faisant allusion Ă  l'irruption simultanĂ©e de la maladie dans la communautĂ© des hommes homosexuels de plusieurs pays europĂ©ens, dont l'Espagne et le Royaume-Uni, Ă  partir de mai 2022. MalgrĂ© tous ses efforts, le jeune homme n'est pas parvenu... Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimitĂ© Vous lisez actuellement Variole du singe la vaccination Ă  marche forcĂ©e 7 Commentaires Commenter Vous ne pouvez plus rĂ©agir aux articles suite Ă  la soumission de contributions ne rĂ©pondant pas Ă  la charte de modĂ©ration du Point. Vous ne pouvez plus rĂ©agir aux articles suite Ă  la soumission de contributions ne rĂ©pondant pas Ă  la charte de modĂ©ration du Point.
RamonaSinger et Mario Singer Ă©taient autrefois le couple en or de The Real Housewives of New York City. Mais comme de nombreux fans le savent, la romance n'a pas durĂ©. Le couple – qui s'est mariĂ© en 1992 et a renouvelĂ© ses vƓux en 2010 lors de la troisiĂšme saison – s'est sĂ©parĂ© en 2014 et a finalisĂ© son divorce en 2016 aprĂšs que Mario Singer ait Ă©tĂ© infidĂšle. sag SĂ©verine, 43 ans, et Damien, 33 ans, sont les parents de deux adorables petites tĂȘtes blondes Mila, 6 ans, et Luna, 4 ans. De nature trĂšs angoissĂ©e, SĂ©verine est en permanence "sur le dos" de ses filles depuis leur naissance. TrĂšs proche d'elles, elle laisse peu de place au jeune papa, de dix ans son cadet, dans l'Ă©ducation de leurs enfants. Pourtant, SĂ©verine le reconnaĂźt, Mila et Luna ne lui obĂ©issent que trĂšs rarement ! Elle n'a jamais su punir et n'ose pas leur dire "non" de peur de les contrarier. RĂ©sultat aujourd'hui, les fillettes n'ont plus de limites ! Entre une maman dĂ©passĂ©e qui n'a aucune autoritĂ© et un papa qui ne trouve pas sa place, le dĂ©fi est de taille pour Super Nanny ! Arrivera-t-elle Ă  apaiser les angoisses de cette maman et laisser ses filles grandir ? Mila et Luna accepteront-elles qu'on leur fixe des limites ? Severine laissera-t-elle Damien retrouver son rĂŽle de pĂšre ?DĂ©couvrez aussi LucienFavre : "Je ne suis pas du tout agacĂ©". L'OGC Nice joue son avenir europĂ©en jeudi soir face au Maccabi Tel Aviv. Les Aiglons doivent renverser les IsraĂ©liens, L'ancien animateur tĂ©lĂ© Thierry Beccaro sera la star de "Je suis nĂ© Ă  17 ans", une fiction de France 2 adaptĂ©e de son roman autobiographique publiĂ© en 2019 qui reviendra sur son passĂ© d'enfant battu. L’un des animateurs les plus populaires du PAF va bientĂŽt signer son grand retour sur France 2. La chaĂźne vient en effet d’annoncer le dĂ©but du tournage d’un nouvel unitaire intitulĂ© Je suis nĂ© Ă  17 ans, adaptĂ© du roman autobiographique Ă©crit par Thierry Beccaro avec l'aide de Jean-Philippe Zapp et paru en 2019. Pour l’occasion, l’ancien animateur de “Motus” et “TĂ©lĂ©matin” reviendra sur la Deux pour jouer son propre rĂŽle. RĂ©alisĂ© par Julien Seri Munch et Ă©crit par François Olivier Rousseau, Je suis nĂ© Ă  17 ans suit Thierry, un ancien enfant battu, qui a rĂ©ussi Ă  se construire malgrĂ© les violences qu’il a subies. Mais les traumatismes de l’enfance sont toujours prĂ©sents, gĂ©nĂ©rateurs d'angoisses et d'un perpĂ©tuel manque de confiance en soi. L’annonce de la mort imminente du pĂšre coupable des brutalitĂ©s, et avec lequel Thierry a rompu toute relation, sonne l’heure des comptes. Le moment est venu pour lui de mettre de l’ordre dans sa mĂ©moire et dans ses sentiments. Pour liquider le passĂ©, il faut d’abord le comprendre. C’est ce que Thierry s’applique Ă  faire avec l’aide de son psy et de ses proches, sa mĂšre, sa sƓur, sa compagne, avec le soutien de ses enfants, surtout, pour lesquels il a su ĂȘtre un pĂšre tendre qui n’a pas reproduit le schĂ©ma de sa propre malĂ©diction
 Le pĂšre de Thierry Beccaro sera incarnĂ© par MoĂŻse Santamaria, connu par les tĂ©lĂ©spectateurs de France 2 pour son rĂŽle de Manu dans Un Si Grand Soleil. Elsa Lunghini Ici tout commence fera Ă©galement partie du casting. Jules Morlon et Pierre Azarello camperont Thierry aux diffĂ©rents Ăąges de sa vie et Anne Loiret prĂȘtera ses traits Ă  la tante de l'ancien animateur. La fiction, produite par Eric Dionysius pour Daigoro Films et Benjamin Lanlard pour La Fabrique, sera en tournage jusqu’au 16 aoĂ»t Ă  Lille et dans sa rĂ©gion. Uneombre. Je suis un homme, je suis une femme : c'est le verbe suivre. Je suis ni un homme ni une femme : c'est le verbe ĂȘtre. L'homme mort faisait partie d'un Ă©quipage de montgolfiĂšre en perdition. AprĂšs s'ĂȘtre dĂ©barrassĂ© de tout le surpoids, vĂȘtements compris, l'Ă©quipage a tirĂ© Ă  la courte paille pour savoir qui allait se sacrifier.
Les Ă©lĂšves chantent l'hymne emblĂ©matique "Je ne suis pas un hĂ©ros" de Daniel Balavoine qui a marquĂ© cette saison 5 de la Star Academy. L’aventure commence tout juste pour les candidats qui s’apprĂȘtent Ă  passer des semaines de coaching intensif ! Revivez ce moment de nostalgie... Retrouvez bientĂŽt la nouvelle saison de Star Academy sur TF1.
Documentaired’Olivier Dacourt et Marc Sauvourel (2018). 1h30. (Disponible en replay sur www.mycanal.fr)
ï»żPartager la publication " Je ne suis pas un singe », un reportage Ă©loquent" FacebookTwitter Encore un trĂšs bon reportage d’Olivier Dacourt sur canal+, Je ne suis pas un singe ». Mais plusieurs choses sont Ă  relever, et notamment l’intervention de NoĂ«l Le GraĂ«t. AprĂšs Ma part d’ombre, Olivier Dacourt a donc remis cela avec un reportage sur le racisme dans le football. Evidemment, on n’a pas dĂ©couvert que cela existait, on le sait depuis longtemps. Mais cela valait le coup d’entendre les acteurs. On ne va pas revenir sur les cris de singe, ni sur ce supporter d’Hellas Verone qui dit qu’il a Ă©tudiĂ© et donc qu’il est fasciste par conviction et idĂ©ologie, c’est tellement triste
 En revanche, on peut comprendre le malaise de Balotelli et son comportement dĂ©calĂ©. Oui, l’italien d’origine ghanĂ©enne a dĂ» souffrir de maux d’une extrĂȘme violence. AjoutĂ© Ă  cela la notoriĂ©tĂ©, l’argent, les femmes, tout cela trĂšs jeune, et il n’y a pas Ă  chercher plus loin les explications Ă  ses problĂšmes de comportement. Le vrai problĂšme, ce sont les tĂ©moignages d’anciens joueurs ou de ceux en fin de parcours. Pourquoi, aujourd’hui, ils veulent que les noirs quittent les terrains, qu’ils s’unissent pour ne pas jouer ? Pourquoi demandent-ils aux autres, et avec force, de faire ce qu’ils n’ont jamais eu le courage de faire eux-mĂȘmes ? LĂ , on parle de racisme anti-noir avec des cris de singe, parce que c’est la partie la plus choquante, la plus honteuse. Dans le reportage, on parle Ă©galement des caricatures qui entourent le joueur noir avec sa puissance physique mais son manque d’intelligence. C’est marrant, quand j’ai parlĂ© de cela dans l’after, certains anciens pros ont tweetĂ© que je n’y connaissais rien. Mais finalement, le racisme existe dans le foot, que ça plaise ou non. Pour les joueurs noirs, on connaĂźt donc les raccourcis, n’est-ce pas M. Sagnol. Mais ça existe pour tous. Dire des maghrĂ©bins qu’ils sont douĂ©s techniquement mais ingĂ©rables, c’est quoi ? Dire des italiens que ce sont des tricheurs, c’est quoi ? Dire que si on veut recruter un joueur avec une mentalitĂ© de guerrier, il faut aller chercher en Argentine, c’est quoi ? Tous ces prĂ©jugĂ©s, ces caricatures sont monnaie courante dans le football. On ne les relĂšve pas parce qu’elles sont positives. Sauf, qu’en rĂ©alitĂ©, elles sont nĂ©gatives pour les autres. Il n’y aurait donc que les argentins qui auraient cette soif de combattre ? Est venue, ensuite, la partie oĂč on nous dit qu’il n’y a pas d’entraineurs maghrĂ©bins ou noirs au plus haut niveau. SĂ©rieux ?? Quel scoop !!! Le prĂ©sident niçois a mĂȘme dit qu’il avait pris Vieira sans s’occuper de son passĂ© de champion du monde. C’est une blague. Je ne lui fais aucun procĂšs d’intention car c’est un PrĂ©sident que je trouve compĂ©tent et intelligent. Mais Ă©videmment que si Vieira n’avait pas fait partie de France 98, il n’en serait pas, ne soyons pas naĂŻfs. Mais la cerise sur le gĂąteau est venue de M. NoĂ«l Le Graet. DĂ©jĂ , sa dĂ©claration sur le fait que Dacourt faisait un reportage bizarre » interroge. En quoi est-il bizarre ce reportage ? Mais alors quand il dit que les noirs et les arabes ne passent pas leurs diplĂŽmes, j’ai failli m’étouffer. Oui, M. Le GraĂ«t, les arabes et les noirs passent leurs diplĂŽmes, mais ils arrĂȘtent au niveau que vous tolĂ©rez, c’est Ă  dire avant le monde professionnel. Pour rappel, pour avoir accĂšs au graal !!! le BEPF, il y a dĂ©jĂ  un nombre de critĂšres Ă  remplir qui frise le ridicule. Mais mĂȘme quand vous les remplissez, il y a ensuite une sĂ©lection. Et oui, il y a une quinzaine de place seulement, donc il y a les anciennes stars, puis les copains, puis les fils de, puis les obligations d’un ou deux coachs qui ont fait monter leur Ă©quipe
 puis il y a les autres. Autant dire que pour cela, le dossier n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© ouvert tellement ils arrivent loin aprĂšs tout le monde. Evidemment, le prĂ©sident de la FFF nous a sorti le fameux j’ai pris un noir, j’ai pris DiomĂšde ». DĂ©jĂ , il est champion du monde 98, mais c’est la phrase typique du je ne suis pas raciste, j’ai une amie encore plus noire qu’une arabe !!! »Nadine Morano. Et ce n’est pas une question de compĂ©tence. Allez voir le nombre de coachs arabes et noirs dans les divisions infĂ©rieures. Demandez Ă  MbappĂ©, Pogba, KantĂ©, Sakho qui Ă©taient leurs entraineurs dans leurs petits clubs de dĂ©part et grĂące Ă  qui ils sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui. La vĂ©ritĂ©, c’est que les coachs arabes et noirs, on en a besoin dans les petites catĂ©gories, oĂč Ă  des niveaux oĂč les joueurs ne sont pas professionnels, pour les gĂ©rer. En gros, entrainez dans le 93, c’st lĂ  qu’on a besoin de vous !!! AprĂšs, lĂ -haut, le niveau professionnel, les salaires plus Ă©levĂ©s, ce n’est pas pour ces gens-lĂ . Restez Ă  votre place, on vous a dĂ©jĂ  donnĂ© quelques diplĂŽmes, ne soyez pas trop gourmands. D’ailleurs, on a tellement ancrĂ© cela, cette hiĂ©rarchie, dans la tĂȘte des gens, que mĂȘme en Afrique, par exemple, on pense comme cela. Pourquoi Djamel Belmadi a pris Serge Romano comme adjoint, lui qui a Ă©chouĂ© partout oĂč il est passĂ© ? Pourquoi tout le monde a Ă©tĂ© surpris et impressionnĂ© par la coupe du monde du SĂ©nĂ©gal dirigĂ© par Aliou CissĂ© ? Quand on voit les joueurs qui composent l’équipe, ce n’est pas comme s’il avait rĂ©alisĂ© un miracle. On pourrait continuer longtemps comme cela Pourquoi Alain Giresse continue Ă  trouver du travail en Afrique, Pourquoi l’AlgĂ©rie fait appel Ă  autant d’entraineurs français de seconde zone etc
 Tout simplement parce qu’on a dĂ©crĂ©tĂ© que les arabes et les noirs Ă©taient de bons joueurs, mais pas assez intelligents, pas assez disciplinĂ©s pour diriger des Ă©quipes professionnelles. Et oui, paradoxalement, malgrĂ© la mixitĂ© dont il est peuplĂ©, et qu’on le veuille ou non, qu’on l’accepte ou non, il existe dans le football des prĂ©jugĂ©s, des idĂ©es racistes. Un cĂ©lĂšbre sĂ©lectionneur espagnol n’avait-il pas dĂ©clarĂ© que la France Ă©tait une Ă©quipe athlĂ©tique grĂące Ă  son immigration ? N’avait-il pas aussi dĂ©clarĂ©, en pleine sĂ©ance, Ă  un de ces joueurs montre au nĂšgre que tu es plus fort que lui », en parlant de Thierry Henry ? Aurait-il remplacĂ© le mot nĂšgre par blanc en parlant de Pirlo ? Se serait-il permis de dire le rital ? Bref
 Terminons quand mĂȘme par le plus ridicule avec la FIFA qui pense faire des actions efficaces avec ses fameux clips Say no to racism »  Sans commentaire. Partager la publication " Je ne suis pas un singe », un reportage Ă©loquent" FacebookTwitter
Ilse pourrait Ă©ventuellement que ce soit l'un des seuls animes que ne connaissait pas l'auteur, et qu'il se soit emmĂȘlĂ© les pinceaux, mais grĂące Ă  votre rĂ©activitĂ©, l'image a Ă©tĂ© changĂ©e :) Abonnez-vous Ce dimanche 6 janvier, Canal+ diffuse un documentaire Ă©difiant sur le racisme dans le monde du football. Un flĂ©au qui envahi les gradins et que les stars de la discipline dĂ©noncent... © capture Ă©cran canal+ Les stades sont rĂ©guliĂšrement le théùtre d'actes racistes, dont dĂ©coulent parfois des gestes marquants, voire choquants, Ă  l'image de la la banane ramassĂ©e, puis mangĂ©e en plein match, par Daniel Alves, Ă  Villarreal. Pour comprendre comment les joueurs vivent ces moments, Olivier Dacourt fait tĂ©moigner de grandes stars, comme Samuel Eto'o, Mario Balotelli, Patrick Vieira, ou encore Samuel Umtiti. Tous racontent, Ă  leur maniĂšre, ce qu'ils ont vĂ©cu et ressenti. Olivier Dacourt part Ă©galement Ă  la rencontre d'entraĂźneurs, d'arbitres et de dirigeants de clubs, ceux qui, sur le terrain ou en dehors, ont le pouvoir de faire Ă©voluer les choses. Il se confronte notamment Ă  un supporter fasciste, qui justifie le fait d'insulter des joueurs par la seule couleur de leur peau... AprĂšs son premier documentaire "Ma part d'ombre" dans lequel Zlatan Ibrahimovic ou encore Thierry Henry dĂ©voilaient leur cĂŽtĂ© sombre », et leurs cicatrices de vie, Olivier Dacourt, revient avec ce second volet toujours consacrĂ© Ă  l'univers du foot intitulĂ© "Je ne suis pas un singe". Un titre volontairement choquant pour parler du racisme dans le monde du football, un flĂ©au qui peu Ă  peu envahi les stades français. Plusieurs sportifs apportent leurs tĂ©moignages dont champion du monde Samuel Umtiti, qui Ă©voque sa triste expĂ©rience "On est en 2018, ça le racisme ndlr existe encore, ça m'a choquĂ©", ou encore Samuel Eto'o qui raconte "Je voyais des gens dans les tribunes, entrain de faire des bruits de singes..."Olivier Dacourt dresse le bilan d'un phĂ©nomĂšne inquiĂ©tant qui va Ă  l'encontre des valeurs sportifs et dont la FIFA ne semble pas rĂ©ellement prendre ne suis pas un singe est diffusĂ© dimanche 6 janvier Ă  sur Canal+.Sarah Ibri ï»żFortde 450 ouailles (dont 190 Ă  l’école de rugby), le RCA ne prĂ©sente pas moins de 17 Ă©quipes, ce qui en fait l’un des clubs amateurs les plus complets d’Occitanie, un InfosDiffusionsCastingRĂ©sumĂ©Olivier Dacourt propose un documentaire foot Ă©vĂ©nement qui s'intĂ©resse au racisme dans le football. Pour comprendre comment les joueurs vivent ces moments, Olivier Dacourt fait tĂ©moigner de trĂšs grandes stars Ă  l'image de Samuel Eto'o, Mario Balotelli, Patrick Vieira ou encore Samuel Umtiti. Tous racontent, Ă  leur maniĂšre, ce qu'ils ont vĂ©cu, et ressenti. Olivier Dacourt part Ă©galement Ă  la rencontre d'entraĂźneurs, d'arbitres de dirigeants ceux qui, sur le terrain ou en dehors, ont le pouvoir de faire changer les choses. Il se confronte Ă  un supporter qui justifie le fait d'insulter des joueurs en raison de la couleur de leur peauGenreDocumentaire - SportAnnĂ©e de sortie—Avec—Infos supplĂ©mentaires—Avis des internautes 13Vous avez aimĂ© ce programme ? Aubout du fil, la voix est affaiblie. Nicolas s’excuse de ne pas ĂȘtre trĂšs audible. ÉpuisĂ©, fiĂ©vreux et la gorge extrĂȘmement douloureuse, le jeune homme ĂągĂ© de 24 ans a Ă©tĂ© hospitalisĂ© la veille des suites d’une infection au monkeypox (ou variole du singe) et plusieurs jours d’errance diagnostique.Plus de dix jours aprĂšs sa contamination, il ne voit pas venir l l'essentiel Thierry Bouxom n'a pas trouvĂ© de dentiste dans le Lot pendant ses vacances d'Ă©tĂ©. Il a Ă©tĂ© obligĂ© de se faire soigner Ă  Toulouse, soit Ă  170 km de Souillac oĂč il rĂ©sidait. Ses vacances dans le Lot, c'est sĂ»r, Thierry Bouxom s'en rappellera. Mais pas pour les bonnes raisons. Ce vacancier qui vit prĂšs de Lille a posĂ© ses valises Ă  Souillac, au nord du Lot, en famille, le samedi 6 aoĂ»t. DĂ©jĂ , une douleur au niveau d'une dent ne prĂ©sageait rien de bon. " DĂšs le samedi soir, j'ai eu mal, une douleur permanente, sourde avec par intermittence comme une aiguille qui s'enfonçait dans mon crĂąne, qui remontait jusqu'Ă  l'oreille, ça durait vingt minutes, ça passait puis ça reprenait ", se rappelle exactement le touriste ch'ti. Le paracĂ©tamol n'y fait pas grand-chose. Thierry, 56 ans, dĂ©cide de laisser passer le week-end. Et le lundi, la douleur s'aggrave. " Je sens que mon plombage a bougĂ©, le contact du chaud-froid est insupportable, le nerf rĂ©agit ", explique-t-il. Il comprend que dans cet Ă©tat, les vacances vont devenir bien " trop pĂ©nibles". Lundi, il se rend sans rendez-vous dans un cabinet mĂ©dical de Souillac c'est non, ici, on ne prend plus de nouveaux patients. Les deux autres cabinets sont fermĂ©s pour congĂ©s d'Ă©tĂ©. Thierry Ă©largit la zone de recherches et multiplie les coups de tĂ©lĂ©phone, vingt en tout. Mais Ă  Payrac, Gourdon, Brive, Tulle, Figeac, Cahors... On ne prend pas non plus de nouveaux patients. Le vacancier ne tient plus il appelle le 15 qui lui conseille de venir aux urgences de Limoges, Ă  120 km. LĂ , au tĂ©lĂ©phone, on lui promet un mĂ©dicament pour le soulager mais pas d'intervention mĂ©dicale. " Je n'arrive plus Ă  dormir, je commence Ă  fatiguer et je ne suis pas en Ă©tat de conduire ", ajoute-t-il. Le touriste envisage mĂȘme de rentrer Ă  Lille pour se faire soigner. Au restaurant, pendant que sa famille mange du magret de canard, Thierry se console avec de la purĂ©e et des omelettes, faute de mieux. Il finit par trouver un rendez-vous le jeudi 11 dans un cabinet Ă  Toulouse, Ă  170 km soit 360 aller-retour. Il hĂ©site Ă  revenir dans le Lot LĂ , il est reçu par des dentistes retraitĂ©s. " La dentiste m'explique que le plombage appuyait sur le nerf, elle me dĂ©vitalise la dent et me fait un pansement pour me soulager", poursuit celui qui est Ă©ducateur spĂ©cialisĂ©. Il paie 75 euros la consultation et ne sera pas remboursĂ© le centre n'est pas agréé par la sĂ©curitĂ© sociale. " Si ce n'Ă©tait que ça, mais j'ai payĂ© 40 euros de pĂ©age aller-retour et un plein de 40 euros pour le trajet aller-retour, donc en tout j'en ai pour 150 euros de ma poche, ce n'est pas rien et surtout ce n'est pas donnĂ© Ă  tout le monde", souffle-t-il. À son retour Ă  Souillac, la douleur passe, il peut enfin profiter de ses vacances, manger du canard et des glaces. Mais Thierry n'en revient toujours pas " Je ne pensais jamais me retrouver dans une telle situation, faire 170 km pour aller chez le dentiste c'est comme si en partant de Lille je devais aller Ă  Paris, c'est complĂštement fou". Lui qui vient voir des amis dans le Lot un Ă©tĂ© sur deux hĂ©site dĂ©sormais " Je m'interroge, c'est sĂ»r que j'y rĂ©flĂ©chirai Ă  deux fois, si on revient je n'aurais pas l'esprit tranquille, j'ai eu l'impression d'ĂȘtre dans un dĂ©sert, face Ă  un vide immense". Un dĂ©sert mĂ©dical.
Médias« Je ne suis pas un singe », un documentaire choc sur le racisme dans le football « Je ne suis pas un singe » sera diffusé en prime sur Canal + le 6 janvier. (Canal +)
C'est en 2008 que les Français ont dĂ©couvert, pour la premiĂšre fois, le visage de Diam's portant un voile. Reconvertie Ă  l'Islam, l'ancienne chanteuse a pris cette dĂ©cision en toute simplicitĂ©... Celles et ceux qui font briller les Ă©crans sont actuellement au Festival international du film de Cannes. À une exception. MĂ©lanie GeorgiadĂšs, plus connue sous son pseudonyme Diam's , est certes au centre du documentaire Salam, qui a Ă©tĂ© projetĂ© en exclusivitĂ© le jeudi 26 mai 2022, mais elle n'a pas souhaitĂ© se mĂȘler aux festivitĂ©s, ni mĂȘme fouler le tapis rouge. Elle Ă©volue en paix, loin de la sphĂšre mĂ©diatique, auprĂšs de son Ă©poux Faouzi Tarkhani et de leurs trois enfants, depuis qu'elle a fait ses adieux au monde du rap qui lui faisait si mal. En 2008, pour la premiĂšre fois, MĂ©lanie GeorgiadĂšs Ă©tait apparue voilĂ©e sur des photographies volĂ©es et publiĂ©es dans le magazine Paris Match. Les rĂ©actions avaient Ă©tĂ© relativement nĂ©gatives Ă  cette nouvelle, la dĂ©cision Ă©tait pourtant toute naturelle pour la jeune femme, reconvertie Ă  l'Islam. "Les gens n'avaient qu'une version de l'histoire. À ce moment-lĂ , on leur dit 'Elle a pĂ©tĂ© les plombs, elle est un mauvais exemple, elle va faire du tort aux jeunes filles de banlieue', se souvient-elle. Avant cela, on me disait 'Tu es une figure fĂ©ministe, tu es un modĂšle'. Mais je n'ai jamais voulu ça. J'Ă©tais juste venue raconter ma vie en musique. Je n'Ă©tais pas animĂ©e par des combats. " Ma beautĂ©, elle est pour moi, mon mari, ma famille... Le documentaire Salam, produit par BrutX, sera diffusĂ© au cinĂ©ma les 1er et 2 juillet 2022, puis sera disponible en streaming lĂ©gal Ă  la rentrĂ©e. SollicitĂ©e depuis qu'elle a mis fin Ă  sa carriĂšre musicale, Diam's espĂšre que le regard sur le voile a Ă©voluĂ© depuis le temps. " Ça n'Ă©tait pas le plus important, rappelle-t-elle. Le voile, c'est quelque chose que vous voyez tous, mais c'est un pas dans un cheminement, oĂč il y a aussi la priĂšre, le ramadan... Que je nourrisse l'orphelin, que je prie, que je jeĂ»ne ou que je porte le voile, ce sont des pratiques qui me permettent de me rapprocher de Dieu et d'ĂȘtre plus proche de la vie. Attention, ça n'engage que moi. Mais je me sens mieux comme ça. Je vois aussi les difficultĂ©s d'une femme non voilĂ©e, la pression, les jugements, le culte de la beautĂ© dont elle peut souffrir. Moi, j'ai oubliĂ© tout ça. Ma beautĂ©, elle est pour moi, mon mari, ma famille... " Retrouvez l'interview intĂ©grale de Diam's sur le site du journal Le Parisien. 1njHrr.
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/451
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/392
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/157
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/212
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/35
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/139
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/8
  • h2y5ltnsuq.pages.dev/96
  • je ne suis pas un singe streaming