Jesuis à toi, tu es à moi, on s'aime et on s'aimera toujours. 17 J’aime. Tu es ma vie, mon coeur, mon âme-soeur!!! You and me forever! ♥

C’est peut-être un des plus vieux thèmes de la chanson. Raconter des histoires d’amour surtout quand on retrace les étapes de l’amour en chanson c’est bien mais si ces dernières sont impossibles c’est encore mieux. La tristesse des amants séparés, de la femme rejetant l’amoureux éperdu, du père refusant à sa fille l’élu de son coeur, les sujets ne manquent pas. Les Roméo et Juliette de la chanson en ont inspiré plus d’un, dont voici quelques pépites. 1. Pauvre Petite Fille Riche - Claude François Tu pleures parce que tu n’as pas le droit d’épouser un garçon comme moi… » alors que Claude est vraiment le gendre parfait. 2. Me and Mrs Jones - Billy Paul We gotta be extra carefulthat we don’t build our hopes too highCause she’s got her own obligationsand so do I Soit en clair il va pas falloir espérer grand chose parce que Mrs Jones doit avoir un Mr Jones et qu’il ne serait pas content de savoir ce que tu mijotes avec elle. 3. >Le Bal Des Laze - Michel Polnareff Je serai pendu demain au jourDommage pour la fille de ce je crois qu’elle aimait bien l’amourQue l’on faisait tranquille loin du château. » En même temps, quand on fait rimer château avec château, on mérite d’être pendu. 4. L'encre de tes yeux - Francis Cabrel Puisqu’on ne vivra jamais tous les deuxPuisqu’on est fou, puisqu’on est seulsPuisqu’ils sont si nombreuxMême la morale parle pour eux » Francis ne nous dit pas trop pourquoi mais on comprend bien que ça va être délicat de conclure. 5. Madeleine - Jacques Brel Madeleine c´est mon Noël, C´est mon Amérique à moiMême qu´elle est trop bien pour moi, Comme dit son cousin Joël » De quoi il se mêle ce putain de Joël ? 6. Je la croise tous les matins - Johnny Hallyday J’la croise tous les matins, cinq heures va prendre son train et moi j’ commence sa journée toujours à l’ la lumière me fait a cette assurance inaccessibleDe ceux qu’ont d’la chance de naissance. » Le petit Jojo se sent pas assez bien pour elle et il n’ose pas l’aborder. Pauvre Jojo. En plus il est mort. 7. The Leader Of The Pack - The Shangri Las One day my dad said, Find someone new »I had to tell my Jimmy we’re throughHe stood there and asked me whyBut all I could do was cry » Les Shangri Las obéissent à leur papa, et quand il leur dit de changer de mec, elles le font. 8. Ces Gens-là - Jacques Brel Parce que les autres veulent pas, les autres ils disent comme çaQu´elle est trop belle pour moi, que je suis tout juste bon à égorger les chatsJ´ai jamais tué de chats. Ou alors y a longtemps. Ou bien j´ai oublié. Ou ils sentaient pas ils ne veulent pas… » On veut pas trop nous mêler de vos affaire M’sieur Jacques mais étriper des chatons n’a jamais aidé à pécho. 9. Twilight - Elliott Smith She’s a sight to see, she’s good to meI’m already somebody’s babyShe’s a pretty thing and she knows everythingBut I’m already somebody’s baby » Elliott Smith teste sa fidélité en nous expliquant qu’elle est jolie et tout mais qu’il a déjà une baby ». 10. Married, But Not to Each Other - Barbara Mandrell Pas vraiment besoin de paroles ici, le titre est assez explicite la pauvre Barbara est mariée, lui aussi, mais pas ensemble. Et c’est là que ça coince puisqu’aucun d’eux ne veut blesser son conjoint actuel. 11. Il suffirait de presque rien - Serge Reggiani Il suffirait de presque rien,Peut-être dix années de moins,Pour que je te dise Je t’aime ».Que je te prenne par la mainPour t’emmener à Saint-Germain,T’offrir un autre pourquoi faire du cinéma,Fillette allons regarde-moi,Et vois les rides qui nous quoi bon jouer la comédieDu vieil amant qui rajeunit,Toi même ferait semblant d’y croire » Pauvre Serge, quel coup de vieux. 12. Ziggy - Céline Dion Ziggy, il s’appelle ZiggyJe suis folle de luiC’est un garçon pas comme les autresMais moi je l’aime, c’est pas d’ma fauteMême si je saisQu’il ne m’aimera jamais… » En même temps, quelle idée de traîner au palace dans les années 80. 13. Alan et Louise - Vincent Delerm Il commençait des phrases parfoisPar Comment se fait-il que nous »Sur sa bouche, elle mettait un doigtEt il n’insistait pas beaucoupElle avait rencontré quelqu’unJuste après lui, huit ans déjàQuelqu’un dont elle disait C’est bienC’est tout ce qu’il fallait pour moi » En plus à la fin, elle meurt. 14. La fille aux yeux menthe à l'eau Eddy Mitchell Et moi je n’en pouvais plusBien sûr elle ne m’a pas vuPerdue dans sa mégaloMoi j’étais de trop » Tant pis elle était pas actrice, en fait. 15. Mais um adeus - Vinicius de Moraes Mais um adeus,Uma vez solidão,Outra vez um adeusQue não pode amor é uma agonia,Vem de noite, vai de uma de repenteUma vontade de chorar. En portugais, la tristesse est toujours mieux, parce que les plus belles chansons brésiliennes sont les plus belles chansons du monde.

Carje suis celui qui pourvoit à tous tes besoins. (Matthieu 6.31-33) Mes pensées vers toi sont plus nombreuses que les grains de sables. (Psaume 139.17-18) Je me réjouis au son de ta voix. Je suis le Père qui te console de toutes tes peines. (2 Corinthiens 1.3-4) Quand tu cries à moi, je suis près de toi et je te délivre de toutes tes Dis moi que si tu es là ce n'est pas juste pour mes jolis yeux Dis moi qu'au delà de ça y'a d'autres raisons qui te rendent heureux Dis moi si tu aimes biens bien nos paresses et nos matins d'amoureux Dis moi que c'est un début mais que tu vois déjà la suite à deux Dis moi que je suis la seule que tu n'aies jamais autant désirée Je n'ai pas de rendez vous, plus de rencard que j'ai envie d'accepter Avec toi c'est évident je suis prête à oublier mon passé J'ai toujours aimé charmer mais peu importe s''il n'y a qu'à toi que je plais Moi je me dis que c'est toi Et je sais que tu y crois Tu es celui qui rythme mes bonheurs, Qui rythme mes humeurs Juste comme ça Et je me dis que c'est toi Et pour la toute première fois Pardonne moi mes doutes et mes colères Le temps fera l'affaire Et toi et moi Oh ça ira J'aime les airs assurés que tu empruntes aux plus beaux monuments Ton regard doux comme un secret tes caresses aux limites de l'indécent Tu comprends tous mes silences chacun de mes petits moments d'absence Si je vais au paradis j'suis pas sur de voir la différence Moi je me dis que c'est toi Et je sais que tu y crois Tu es celui qui rythme mes bonheurs, Qui rythme mes humeurs Juste comme ça Et je me dis que c'est toi Et pour la toute première fois Pardonne moi mes doutes et mes colères Le temps fera l'affaire Et toi et moi Je me dis prenons des risques et de toute façon c'est trop tard Au pire on aura des souvenirs des jolis moments dans les tiroirs J'ai peur de ta gentillesse elle promet tant de bonheur Oh tu sais j'ai peur Je me dis que c'est toi Et je sais que tu y crois Tu es celui qui rythme mes bonheurs, Qui rythme mes humeurs Juste comme ça Et je me dis que c'est toi Et pour la toute première fois Pardonne moi mes doutes et mes colères Le temps fera l'affaire Et toi et moi Oh ça ira Je me dis que c'est toi ça ira Je sais que tu y crois, oh ça ira Et toi et moi juste comme ça Je me dis que c'est toi Je sais que tu y crois, Et toi et moi juste comme ça Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM RépondreGoofy999 20/07/2005 à 11:49: En plus tu c'est même pas poster 1 sujet correctement (Soit tu c'est pas te servir du forum, soit tu c'est pas tout dire d'un coup) Alors qui est "boufon(e)" ?! Répondre juliee 20/07/2005 à 13:05: ne te fache pa! c aarrive a tout le monde de se tromper! Répondre artemis19 20/07/2005 à 13:57 Anatoline LyricsAnatoline dis-moi qu’allons-nous faire ensembleDans ce monde qui bat jusqu’au cœur de mon ventreEst-ce qu’on pourra un jour mettre à jour cet amourQui ressemble au démon qui nous appelle à l’ombreD’ici moi je vois Dieu aux caresses de l’âmeQuand tu mets tant de venin d’oxygène à la flammeSi nous ne faisons qu’un, mort aux cons, mort au mondeQui n’ont pour seul destin que brûler les JocondesQu’importe leur morale, qu’importe les poncifsDe leurs éducations nous sommes le récifFace au conventionnel de leurs tristes prisonsIls ne sont que frontière et nous sommes l’horizonSi tu es mon miroir je serai l’impossibleÀ voir par le regard nous serons l’invisibleÀ leurs yeux trop stupides pour comprendre les cieuxImpossible aux cupides de leur triste bon dieuNous serons le plus beau des tableaux de l’humainComme un pinceau d’amour l’amour soudain vous peintSi l’infinité oui portera ton nomPuisque tes doigts de fée savent faire le frissonComme une éternité d’un amour horizonSait faire de l’univers une simple saisonEn Enfer avec toi j’irai mille fois plus qu’uneComme un soleil se couche dans les bras de la LuneMarions dans les lits mais jamais sur l’autelDes églises qui ne feraient de nous qu’un cielQui n’auraient plus de libre qu’être pris dans la cageDe ces oiseaux privés à jamais du voyageMoi j’emmerde leurs dieux, leur morale et leurs angesMoi j’emmerde tous ceux qui trouvent ça étrangeSi moi je n’ai de Dieu que cet amour pour toiPour toi qui me ressembles du même sexe que moiOh non Anatoline l’amour n’a pas de sexeQue celui de l’amour et tant pis si ça vexeLes tristes conformismes des coutumes des moutonsTous les impérialismes de la pensée des consEt crois bien oui que quoi qu’en disent les religionsIl n’est pas de Dieu mon ange qui condamne le frissonQu’il soit tout là-haut ou bien qu’il soit en basIl sait que l’amoureux n’a pas besoin de loisEt toi qui me fredonnes tous les mots des poètesInfinité de toi quand soudain la tempêteEn tes yeux dit tout bas prends-moi dans l’océanQui jaillira de moi pour faire de toi l’aimantQu’en papillons de lune là dans le clair-obscurNous nous réincarnions pour soigner la blessureEt que l’étreinte nous mène bien plus loin que nous-mêmesPour que soudain la peine se transforme en je t’aimeAnatoline, nous sommes sans doute diaboliquesMais que le Diable est bon quand il reste bibliqueSi tu es mon péché Dieu que la pêche est bonneQuand nos âmes aux plaisirs de la chair s’abandonnentNous les indestructibles là comme deux JocondesSoyons cet invincible face au tonnerre qui grondeSoyons l’éternité, soyons chaque secondeFace à la fin des temps, face à la fin des mondesD’un seul cœur unifié oui mais d’un feu d’amourQui sait faire de l’éternité lever du jourQuoi de mieux pour renaître ouais bien meilleur que soiQue de perdre son être à l’intérieur de toiEt s’il faut tant mourir, mourir d’amour pour toiAlors oui que je meure étouffée dans tes brasCar tu le sais mon cœur notre amour sera roiPuisqu’il n’est rien ici plus Dieu que toi et moiJ’emmerde ceux qui jugent, j’emmerde leur moraleJ’emmerde ceux qui croient que l’amour est un malJ’emmerde leur bêtise puis leur bienséanceJ’emmerde leur bon dieu puisque j’ai l’innocenceD’aimer à cœur ouvert le même sexe que moiComme on aime la beauté de retrouver en soiLa liberté d’aller au delà les prisonsPour faire du verbe aimer oui toujours l’horizonHow to Format LyricsType out all lyrics, even repeating song parts like the chorusLyrics should be broken down into individual linesUse section headers above different song parts like [Verse], [Chorus], italics lyric and bold lyric to distinguish between different vocalists in the same song partIf you don’t understand a lyric, use [?]To learn more, check out our transcription guide or visit our transcribers forum
Dis-toi bien qu’aucune parole, aucune marque de tendresse ne sera jamais capable de te prouver tant d’amour que j’ai pour toi. Tu es ma vie, tu es ma joie, tu as illuminé mes jours et tu les a remplis d’un parfum qui enivre, un parfum qui fait aimer la vie, qui la fait trouver belle, même quand les circonstances sont dures ou quand on se sent devenir misanthrope.
Faites plaisir à votre âme sœur et retrouver vous aussi le plaisir de donner l’amour avec ces petits SMS d’amour prêts a être envoyer. Vous trouverez dans ces petits SMS d’amour simples les mots qu’il vous faut pour séduire et charmer celui ou celle que vous aimez ! Retrouvez des SMS d’amour simples mais très touchants… Mon amour, pour moi tu es ce qu’il y a de plus beau dans ce monde. __________________ Sur mon coeur, j’écrirai ton nom, pour que je pense à toi pour toujours. __________________ Mon véritable bonheur c’est d’être avec toi, tu es l’amour de ma vie. __________________ Le soleil est pour tout le monde, mais toi, tu es mon soleil à moi seul. __________________ Je ne vis que quand tu es avec moi, tu es mon ange d’amour. Je t’aime. __________________ Quand je suis loin de toi, c’est une partie de moi qui meurt chaque jour. __________________ Si tu as mal, si tu as froid, viens dans mes bras, ils sont là que pour toi. __________________ Toute ma vie j’ai cherché le bonheur et auprès de toi je l’ai trouvé. __________________ Regarde-moi pour que je m’y perds pour toujours dans tes yeux. __________________ Je t’aime d’un amour fou et jamais je ne cesserai de t’aimer. __________________ Ma vie, près de toi, c’est comme un paradis. Je t’aime. __________________ Tu es le plus beau cadeau que la vie m’a offert. __________________ Chaque jour, je réalise encore plus combien je t’aime. __________________ Petit mot de tendresse… J’aime quand tu es avec moi ; tout simplement, je t’aime. __________________ À tes côtés il n’y a pas de douleur il n’y a que du bonheur. __________________ Lorsque tu es avec moi, mon coeur déborde de bonheur. __________________ Loin de toi, je me sens triste, ma vie devient sans intérêt. __________________ C’est toi mon unique amour, toi le seul et pour toujours! __________________ J’aime ton sourire, ta gentillesse j’aime tout en toi. __________________ Je peux tout abandonner, sauf mon amour pour toi. __________________ Tu es mon étoile, mon guide dans la vie. __________________ Soit sûr d’une chose, je t’aime à la folie. __________________ Mille baisers pour mon amour. Je t’aime. __________________ Ma joie c’est d’être avec toi pour toujours. __________________ Je t’aime du plus profond de mon cœur. __________________ Tu es l’air que je respire, tu es mon oxygène. __________________ Je ne t’aime pas, je suis fou amoureux de toi ! __________________ Près de toi j’ai trouvé mon bonheur. 22je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, - 23 moi en eux, et toi en moi, -afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. 24 père, je veux que là où je suis ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi, afin qu'ils à Paul Léautaud. Et je chantais cette romance En 1903 sans savoir Que mon amour à la semblance Du beau Phénix s'il meurt un soir Le matin voit sa soir de demi-brume à LondresUn voyou qui ressemblait àMon amour vint à ma rencontreEt le regard qu'il me jetaMe fit baisser les yeux de honteJe suivis ce mauvais garçonQui sifflotait mains dans les pochesNous semblions entre les maisonsOnde ouverte de la Mer RougeLui les Hébreux moi PharaonOue tombent ces vagues de briquesSi tu ne fus pas bien aiméeJe suis le souverain d'ÉgypteSa soeur-épouse son arméeSi tu n'es pas l'amour uniqueAu tournant d'une rue brûlantDe tous les feux de ses façadesPlaies du brouillard sanguinolentOù se lamentaient les façadesUne femme lui ressemblantC'était son regard d'inhumaineLa cicatrice à son cou nuSortit saoule d'une taverneAu moment où je reconnusLa fausseté de l'amour mêmeLorsqu'il fut de retour enfinDans sa patrie le sage UlysseSon vieux chien de lui se souvintPrès d'un tapis de haute lisseSa femme attendait qu'il revîntL'époux royal de SacontaleLas de vaincre se réjouitQuand il la retrouva plus pâleD'attente et d'amour yeux pâlisCaressant sa gazelle mâleJ'ai pensé à ces rois heureuxLorsque le faux amour et celleDont je suis encore amoureuxHeurtant leurs ombres infidèlesMe rendirent si malheureuxRegrets sur quoi l'enfer se fondeQu'un ciel d'oubli s'ouvre à mes voeuxPour son baiser les rois du mondeSeraient morts les pauvres fameuxPour elle eussent vendu leur ombreJ'ai hiverné dans mon passéRevienne le soleil de PâquesPour chauffer un coeur plus glacéQue les quarante de SébasteMoins que ma vie martyrisésMon beau navire ô ma mémoireAvons-nous assez naviguéDans une onde mauvaise à boireAvons-nous assez divaguéDe la belle aube au triste soirAdieu faux amour confonduAvec la femme qui s'éloigneAvec celle que j'ai perdueL'année dernière en AllemagneEt que je ne reverrai plusVoie lactée ô soeur lumineuseDes blancs ruisseaux de ChanaanEt des corps blancs des amoureusesNageurs morts suivrons-nous d'ahanTon cours vers d'autres nébuleusesJe me souviens d'une autre annéeC'était l'aube d'un jour d'avrilJ'ai chanté ma joie bien-aiméeChanté l'amour à voix virileAu moment d'amour de l'année- AUBADE - CHANTÉE A LÆTARE, UN AN PASSÉC'est le printemps viens-t'en PâquetteTe promener au bois joliLes poules dans la cour caquètentL'aube au ciel fait de roses plisL'amour chemine à ta conquêteMars et Vénus sont revenusIls s'embrassent à bouches follesDevant des sites ingénusOù sous les roses qui feuillolentDe beaux dieux roses dansent nusViens ma tendresse est la régenteDe la floraison qui paraîtLa nature est belle et touchantePan sifflote dans la forêtLes grenouilles humides chantent- - Beaucoup de ces dieux ont périC'est sur eux que pleurent les saulesLe grand Pan l'amour Jésus-ChristSont bien morts et les chats miaulentDans la cour je pleure à ParisMoi qui sais des lais pour les reinesLes complaintes de mes annéesDes hymnes d'esclave aux murènesLa romance du mal aiméEt des chansons pour les sirènesL'amour est mort j'en suis tremblantJ'adore de belles idolesLes souvenirs lui ressemblantComme la femme de MausoleJe reste fidèle et dolentJe suis fidèle comme un dogueAu maître le lierre au troncEt les Cosaques ZaporoguesIvrognes pieux et larronsAux steppes et au décaloguePortez comme un joug le CroissantQu'interrogent les astrologuesJe suis le Sultan tout-puissantO mes Cosaques ZaporoguesVotre Seigneur éblouissantDevenez mes sujets fidèlesLeur avait écrit le SultanIls rirent à cette nouvelleEt répondirent à l'instantA la lueur d'une chandelle- RÉPONSE DES COSAQUES ZAPOROGUES AU SULTAN DE CONSTANTINOPLE - Plus criminel que BarrabasCornu comme les mauvais angesQuel Belzébuth es-tu là-basNourri d'immondice et de fangeNous n'irons pas à tes sabbatsPoisson pourri de SaloniqueLong collier des sommeils affreuxD'yeux arrachés à coup de piqueTa mère fit un pet foireuxEt tu naquis de sa coliqueBourreau de Podolie AmantDes plaies des ulcères des croûtesGroin de cochon cul de jumentTes richesses garde-les toutesPour payer tes médicaments- - Voie lactée ô soeur lumineuseDes blancs ruisseaux de ChanaanEt des corps blancs des amoureusesNageurs morts suivrons-nous d'ahanTon cours vers d'autres nébuleusesRegret des yeux de la putainEt belle comme une panthèreAmour nos baisers florentinsAvaient une saveur amèreQui a rebuté nos destinsSes regards laissaient une traîneD'étoiles dans les soirs tremblantsDans ses yeux nageaient les sirènesEt nos baisers mordus sanglantsFaisaient pleurer nos fées marrainesMais en vérité je l'attendsAvec mon coeur avec mon âmeEt sur le pont des Reviens-t'enSi jamais revient cette femmeJe lui dirai Je suis contentMon coeur et ma tête se videntTout le ciel s'écoule par euxO mes tonneaux des DanaïdesComment faire pour être heureuxComme un petit enfant candideJe ne veux jamais l'oublierMa colombe ma blanche radeO marguerite exfoliéeMon île au loin ma DésiradeMa rose mon giroflierLes satyres et les pyraustesLes égypans les feux folletsEt les destins damnés ou faustesLa corde au cou comme à CalaisSur ma douleur quel holocausteDouleur qui doubles les destinsLa licorne et le capricorneMon âme et mon corps incertainTe fuient ô bûcher divin qu'ornentDes astres des fleurs du matinMalheur dieu pâle aux yeux d'ivoireTes prêtres fous t'ont-ils paréTes victimes en robe noireOnt-elles vainement pleuréMalheur dieu qu il ne faut pas croireEt toi qui me suis en rampantDieu de mes dieux morts en automneTu mesures combien d'empansJ'ai droit que la terre me donneO mon ombre ô mon vieux serpentAu soleil parce que tu l'aimesJe t'ai menée souviens-t'en bienTénébreuse épouse que j'aimeTu es à moi en n'étant rienO mon ombre en deuil de moi-mêmeL'hiver est mort tout enneigéOn a brûlé les ruches blanchesDans les jardins et les vergersLes oiseaux chantent sur les branches,Le printemps clair l'avril légerMort d'immortels argyraspidesLa neige aux boucliers d'argentFuit les dendrophores lividesDu printemps cher aux pauvres gensQui resourient les yeux humidesEt moi j'ai le coeur aussi grosQu'un cuI de dame damascèneO mon amour je t'aimais tropEt maintenant j'ai trop de peineLes sept épées hors du fourreauSept épées de mélancolieSans morfil ô claires douleursSont dans ton coeur et la folieVeut raisonner pour mon malheurComment voulez-vous que j'oublie- LES SEPT ÉPEES - La première est toute d'argentEt son nom tremblant c'est PâlineSa lame un ciel d'hiver neigeantSon destin sanglant gibelineVulcain mourut en la forgeantLa seconde nommée NoubosseEst un bel arc-en-ciel joyeuxLes dieux s'en servent à leurs nocesElle a tué trente Bé-RieuxEt fut douée par CarabosseLa troisième bleu fémininN'en est pas moins un chibriapeAppelé Lul de FalteninEt que porte sur une nappeL'Hermès Ernest devenu nainLa quatrième MalourèneEst un fleuve vert et doréC'est le soir quand les riverainesY baignent leurs corps adorésEt des chants de rameurs s'y trainentLa cinquième Sainte-FabeauC'est la plus belle des quenouillesC'est un cyprès sur un tombeauOù les quatre vents s'agenouillentEt chaque nuit c'est un flambeauLa Sixième métal de gloireC'est l'ami aux si douces mainsDont chaque matin nous sépareAdieu voilà votre cheminLes coqs s'épuisaient en fanfaresEt la septième s'exténueUne femme une rose morteMerci que le dernier venuSur mon amour ferme la porteJe ne vous ai jamais connue- - Voie lactée ô soeur lumineuseDes blancs ruisseaux de ChanaanEt des corps blancs des amoureusesNageurs morts suivrons-nous d'ahanTon cours vers d'autres nébuleusesLes démons du hasard selonLe chant du firmament nous mènentA sons perdus leurs violonsFont danser notre race humaineSur la descente à reculonsDestins destins impénétrablesRois secoués par la folieEt ces grelottantes étoilesDe fausses femmes dans vos litsAux déserts que l'histoire accableLuitpold le vieux prince régentTuteur de deux royautés follesSanglote-t-il en y songeantQuand vacillent les luciolesMouches dorées de la Saint-JeanPrès d'un château sans châtelaineLa barque aux barcarols chantantsSur un lac blanc et sous l'haleineDes vents qui tremblent au printempsVoguait cygne mourant sirèneUn jour le roi dans l'eau d'argentSe noya puis la bouche ouverteIl s'en revint en surnageantSur la rive dormir inerteFace tournée au ciel changeantJuin ton soleil ardente lyreBrûle mes doigts endolorisTriste et mélodieux délireJ'erre à travers mon beau ParisSans avoir le coeur d'y mourirLes dimanches s'y éternisentEt les orgues de BarbarieY sanglotent dans les cours grisesLes fleurs aux balcons de ParisPenchent comme la tour de PiseSoirs de Paris ivres du ginFlambant de l'électricitéLes tramways feux verts sur l'échineMusiquent au long des portéesDe rails leur folie de machinesLes cafés gonflés de fuméeCrient tout l'amour de leurs tziganesDe tous leurs siphons enrhumésDe leurz garçons vêtus d'un pagneVers toi toi que j'ai tant aiméeMoi qui sais des lais pour les reinesLes complaintes de mes annéesDes hymnes d'esclave aux murènesLa romance du mal aiméEt des chansons pour les sirènes Z6guIp.
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